La psychoneuroimmunoendocrinologie (PNIE) étudie l’interaction entre les processus psychiques, le système nerveux, le système immunitaire et le système endocrinien du corps humain.


La PNIE voit l’individu dans sa globalité, en cherchant l’origine du déséquilibre afin de retrouver la santé. Pour cela nous tenons compte des facteurs qui font partie de la vie: les habitudes et l’hygiène de vie, le rythme circadien, l’eau que nous buvons, ce que nous respirons, l’exposition à la lumière solaire et artificielle, l’alimentation, le microbiote, le stress, les relations sociales, le contact avec la nature, l’activité physique, le travail, l’exposition aux toxiques… de façon que pour une même pathologie chez 2 personnes différentes le traitement sera également différent.


Tous les facteurs mentionnés ci-dessus nous amènent à parler de l’épigénétique qui est l’influence de notre environnement sur l’expression de nos gènes. En effet, nous ne pouvons pas modifier notre génétique, mais l’expression de nos gènes va être définie par notre environnement et notre mode de vie, comme un interrupteur qui peut activer ou désactiver nos gènes. C’est en 1940 que Conrad Waddington en parle pour la première fois. Le rôle de l’épigénétique est très étudié dans le développement et la progression de maladies neurodégénératives, les maladies métaboliques et les affections psychiatriques.


La PNIE ne consiste pas à donner une pilule miracle. Le thérapeute PNIE est le guide dans le processus, mais la personne doit être prête à faire certains changements dans sa vie, faire un compromis envers elle-même et sa santé de façon durable et bien comprendre que souvent le chemin n’est pas droit, il peut y avoir des hauts et des bas. Comme Hippocrate disait « quand quelqu’un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement est-il possible de l’aider»


La PNIE peut aider à améliorer la qualité de vie de la personne, mais n’est pas une baguette magique ni la solution à tous les problèmes de santé car malheureusement certaines pathologies n’ont pas de traitement vraiment efficace.


La PNIE est complémentaire à la médecine allopathique.